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 Sous les rayons d'un soleil noir ( Pv Varig )

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MessageSujet: Sous les rayons d'un soleil noir ( Pv Varig )   Jeu 12 Avr - 20:30

Il s'en était passé des choses, entre Nabrest, les îles volantes et la vallée secrète. Zwei avait déjà révélé son potentiel à deux personnes, à vrai dire ce n'était bientôt plus un secret pour personne. Heureusement son ancienne vie, elle, restait inconnue de fait de la disparition de toutes les données le concernant. Cependant, certains rapports privés de la part de ses contacts ne le réjouissaient pas vraiment, en effet ses contacts lui avaient parlé d'un recrudescence du nombre de regroupements étranges dans Las Fantas... Évidement apprendre que la ville dans laquelle il avait éliminé son groupe semblait abriter de nouveau des groupuscules ne lui fit serrer les dents, les même erreur qu'avec Yin allaient-elles se répéter encore et toujours ? Se redressant et prenant son masque tout comme son équipement qu'il rangeait dans un sac, il décidait de rompre une promesse faite à soi-même et de partir enquêter directement sur place. De toute façon c'était le but premier de sa section, que d'acquérir des pléthores d'informations plus ou moins utiles. Ainsi, il prenait rapidement le premier aéronef en partance pour Las fantas c'est alors qu'un frisson lui parcourait l'échine, son regard balayait le transport quand il vit quelqu'un qu'il ne voulait pas voir.

" Ya~Oh~ ! Tu ne pensais pas partir sans moi ?

- ... Qui êtes vous ?

- Oh ne dis pas ça, tu te souvient de cette soirée bru--

- D'accord, D'accord j'ai compris, tu viens avec moi pour cette mission.

- Yeay ! Un point pour la jolie petite ninja !"

En effet Ayane, ou plus communément Aya, qu'il avait aidé il y a peu avait décidé de s'incruster dans la mission et bien, au moins elle allait pouvoir aider, puis le garçon se débrouillerait pour la tenir loin de lui, histoire de ne pas prendre de médicaments pour les mots de têtes à longueur de temps. Le voyage avait d'ailleurs été sous l'égide de la parlotte infinie et qui ne sert à rien. Sortant du transporteur en se tenant la tête, le garçon regardait d'un oeil la ville de Las fantas, il ne pouvait pas dire que la hâte le tiraillait. Faisant signe à son équipière de chercher des informations sur les fameux groupes tout en restant discrète, il partit lui-même faire sa propre enquête. Las Fantas était un endroit assez paradoxale, une ville riche aux premiers abords, mais surtout le masque parfait de tous les groupes étranges voulant se cacher au nez et à la barbe de tous. Marchant aux côtés d'un homme ce dernier glissait une lettre dans la poche de Zwei au milieu de la foule, sans que personne ne puisse le voir clairement. L'assassin partait ensuite à une terrasse afin de lire le bout de papier qu'on lui avait donné.



< L'éclipse qui n'est qu'une semble tenter de briller depuis peu... La lumière éblouissante de la ville d'argent couvre la noirceur de son éclat. Prenez garde, les ombres semblent ressortir entre ces lueurs >

Le contenu de la lettre était mystérieux, une tierce personne la lisant ne comprendrait surement rien à rien, mais pour Zwei, cela voulait dire qu'un groupe qu'il n'aimait pas particulièrement était en mouvement. Mettant sa lettre dans une poche intérieur, il retirait cependant l'encre du papier avec son pouvoir afin de prévenir toute tentative des éventuelles décodeurs de lire quoi que ce soit sur cette dernière. Finalement il portait la tasse de thé à sa bouche, regardant droit devant lui... Il ne savait pas vraiment où chercher et l'agitation de la b-corp ne devait pas passer inaperçu, tout comme le fait que les soldats montraient du respects à l'homme. Avec ça, quelques personnes curieuses devaient avoir facilement compris qu'il était gradé.

" La discrétion n'est pas leur fort..."

Souffla-t-il dans un monologue en gardant la tasse devant al bouche pour couvrir ses lèvres.... Il était temps de réfléchir au prochain coup à jouer...Mais qui aurait pu deviner que l'échiquier allait se voir pourvu d'un autre joueur....
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Varig Atorias
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MessageSujet: Re: Sous les rayons d'un soleil noir ( Pv Varig )   Mar 17 Avr - 11:01

Le tueur avait pris position en hauteur, comme à son habitude, et observait sa cible à l'aide de ses lunettes tactiques. Le lieutenant s'était tranquillement installé à une terrasse de café -sans doute pour vérifier qu'il n'était pas suivi- avant de dérouler un fin papier à cigarette. Il en avait lu le contenu, une phrase courte que le tueur ne put distinguer, effacé l'encre d'une minuscule impulsion magique avant de siroter tranquillement une tasse de thé avec un air pensif.
Varig reeva ses lunettes avec un demi-sourire. Il se tenait au bord du toit d'un des nombreuses tours de la ville, un pied nonchalamment appuyé contre le muret de béton qui le séparait du vide, indétectable à cette distance. Derrière lui, un homme entre deux age sans aucun uniforme ou signe distinctif se tenait raidit, au garde à vous.

-On dirait que ce cher lieutenant s'est déjà mis au travail, n'est ce pas agent 2897?

L'homme resta raidit et eu un infime hochement de tête.
Varig n'était pas littéralement enchanté de travailler à nouveau pour le credo, mais le soutient des membres de l'unité 3 était un atout indéniable. Et de toute façon, Sandra avait été assez claire: le soutient du credo avait un prix.
Infiltrés à peu près à tous les endroits et postes utiles, du soldat à l'ingénieur en passant par les moines d'Ahi Kifu, les agents de l'unité 3 du credo restaient en sommeil parfois des années avant que le vieux chef ne les active. Ils prêtaient alors un soutient actif et discret aux tueurs. Sans eux, le credo aurait eu beaucoup de mal à travailler. Leur premier atout était bien sûr leur discrétion, mais ce n'en était pas moins des agents d'élite et des fanatiques prêt à verser jusqu'à la dernière goutte de leur sang pour leur cause.
Le Major général Stryffe Voss, alias agent Anaé 2897, était l'un des meilleurs agents de l'unité. Infiltré depuis presque vingt ans au sein des services secrets de la corporation, il avait gravi les échelons des services secrets jusqu'au grade de Major Général de Las Fantas. Tous les renseignements et agents de la ville passaient par lui. C'était une pièce maîtresse, et l'agent le plus gradé infiltré au sein de la corporation. Il était rare que l'on se risque à faire appel à lui, mais il n'avait jamais connu d'échec.

-Que signifie le code?

Varig leva une main gantée. Il y tenait un papier exactement semblable à celui de Zwei.

-C'est un rapport d'un de nos agents qui indique que le soleil noir s'agite et s'étend, monsieur.
-Faites moi un recap de la situation à Las Fantas, frère Anaé.

L'interlocuteur du tueur se détendit très légèrement au mot "frère". Souvent très solitaires, obligés de mentir pendant des mois vers des années sans jamais relâcher leur masque, les espions de l'unité 3 appréciaient beaucoup de pouvoir parler et agir sous leur véritable visage et être reconnus comme tel par les envoyés de "l'organisation".

-La Blitzness corporation maintient l'ordre en surface, comme partout. Mais en sous main, les gangs et autre groupes illégaux s'agitent énormément et contrôlent une bonne partie de l'économie légale. Ils sont généralement discrets et s'en tiennent généralement à la gestion de leurs affaires, donc on ferme les yeux. Ça arrangeait tout le monde et ça faisait rentrer pas mal d'argent... Sauf que ces dernières semaines, depuis la fin de la reconstruction, c'est l'hécatombe. Tout le monde se tire dans les pattes... Et Blitzness commence à s'intéresser à ces règlements de compte qui font une mauvaise publicité, d'où la venue de mon lieutenant. Bien que je ne le tienne pas en très haute estime...

Varig lâcha le papier qui disparu en un instant, porté par les vents d'altitude.

-Vous auriez tort. J'ai étudié ses rapports de mission. Quels agents on débarqué avec lui?
-D'après lui, aucun, mais mes hommes ont remarqués une jeune femme qui a débarqué avec lui. Elle a un dossier Blitzness, voulez vous y jeter un oeil?
-Transférez le selon la procédure habituelle. Qui profite du désordre?
-Le soleil noir indiscutablement. Sous prétexte "d'alliances" cette guerre de gang lui permet d'avaler ses concurrents ou de les annihiler s'ils résistent.

Le tueur remis ses lunettes sans répondre et scruta le visage du lieutenant avec attention. Anaé resta sans bouger, attendant les ordres.

-Et bien, dit finalement Varig, il serait nuisible à la corporation comme au credo que le soleil noir prenne le pouvoir à Las Fantas. Continuez votre travail de major général des services secrets de Blitzness dans la ville et veillez à faciliter au maximum l'enquête de ce lieutenant, dans les restrictions habituelles. De mon côté, je me prépare moi aussi à donner au soleil noir un avant goût de l'enfer en ce monde...
-A vos ordres!

L'agent salua comme un agent du credo, poing droit sur le coeur. Varig lui rendit son salut. Pourtant il hésita à partir.

-Vous voulez dire quelque chose. Allez y.
-Je... C'est un honneur pour moi et tous les autres agents de Las Fantas de travailler avec un tueur... Toutefois j'ai entendu dire que vous n'étiez... Plus vraiment des nôtres.

Il se tu brusquement, comme s'il était déjà allé trop loin. Varig répondit d'une voix sèche:

-Le credo vous a donné des instructions claires: je commande cette mission. Vous êtes un agent de talent, frère Anaé. Alors exécutez mes ordres sans poser de question; faite honneur à votre réputation. Mes instructions suivante vous parviendrons par la voie habituelle. Ce sera tout.
-Oui monsieur. Mes excuses, monsieur.

Le tueur attendit qu'il soit partit pour se mettre lui aussi en mouvement. Pour se travail, il ne convenait pas du tout. S'allier au lieutenant serait une catastrophe pour le tueur, et rien ne lui garantissait de rester en vie. D'après les rapports, Varig avait déduis que quelqu'un protégeait Zwei Gespenst... Quelqu'un de dangereux et qui ne suivait pas les règles du jeu de Blitzness.
Non pour cette mission, il fallait quelqu'un qui soit déjà un allié. Un membre de la section par exemple...
Il était temps pour le major Guillaume Remer de refaire surface.
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MessageSujet: Re: Sous les rayons d'un soleil noir ( Pv Varig )   Mar 17 Avr - 12:35

Les choses restaient telles qu'elles pendant bien longtemps, le jeune homme avait activé son boost de sens, son ouïe, sa vue, son odorat, son goût, son touché et enfin son sixième sens, le sens animal... Tous étaient aux aguets, et le garçon regardait vers les nombreuses hauteurs du gratte-ciel, il ne voyait rien, à cause des variation de couleurs et la position du soleil, cependant quelque chose lui tiraillait l'esprit, une chose nommé l'instinct, le soldat en civil qui était venu faire son rapport ne manquait d'ailleurs pas de lui demander pourquoi il était aussi évasif, tout d'un coup.

" Disons, que j'ai un pressentiment... Et que des choses me poussent à croire que nous venons de nous engager dans un jeu d'échec.

- Monsieur ?

- Oh, je divague, ne faites pas attention à moi. Vous avez mon livre ?"

L'homme tendait alors un livre à l'assassin, ce livre ressemblait à n'importe quel roman, mais en réalité il contenait des informations. Prenant garde que les écrits ne soient visibles d'aucun angle pour une tierce personne, il se mit à lire. Visiblement c'est bien ce qu'il pensait, les rapports faisaient états d'aux moins un groupe impliqué, les soleils noirs. L'assassin était sceptique, ce ne serait avantageux pour personne que se groupe prenne le pouvoir ici, ni même pour d'autre ombres tapis dans l'obscurité de la ville... Voilà donc la signification de ce message reçu plus tôt. L'homme retirait à nouveau l'encre du livre et regardait son soldat.

" Ne faites confiance à personne, nous sommes au centre d'une rixe des ombres. C'est un ordre"



Bien que le garçon semblait mystérieux dans ses propos, son soldat l'avait parfaitement compris. Il lui restait à trouver les soleils noirs... Dans une ville si vaste, il n'allait pas détruire tous les building, il ne pouvait donc faire que avancer, son regard se portant une nouvelle fois vers les hauteurs. Suspicieux de nature, le garçon se demandait à qui il pouvait faire confiance, à part ses propres agents externes et Aya. Mais il ne pouvait pas les compromettre, pas maintenant. Il venait simplement enquêter à la base, mais on dirait qu'il se retrouvé mêlé à une valse avec des ombres ténébreuses. Ce qui n'était pas pour le réjouir. C'est finalement après un long moment qu'il rejoignait un groupe de soldats.

" Monsieur.

- L'évolution des choses ?

- Rien de concret monsieur, les quelques personnes que nous avons trouvé ne semblent pas disposées à parler.

- Vous êtes certains que ce sont des témoins fiables ?

- Affirmatif monsieur, l'un d'entre eux à reçu de nombreux paiement, un appartement à l'écart et des traitement médicaux étranges.

- On veut le faire taire hein... Laissez moi avec lui."

Le garçon pénétrait alors dans l'avant-poste allant voir le prisonnier, il ordonnait à toutes les âmes sensible de rapidement partir d'ici, la section VII obtenait toujours des réponse, que ce soit de façon noble ou non. Une fois dans la cellule, Zwei tendait une main à l'homme avec un sourire, tout en lui demandant de parler, l'homme assurait qu'on ne savait rien tout en serrant la main de l'assassin, grave erreur. En effet la main de l'homme implosa. Il se tenait fermement l'avant-bras tout en regardant le sang couler.. Bien sûr il allait mourir à ce rythme, alors Zwei fusionné l'avant bras sectionné avec un mur pour stopper hémorragie, mais pas la douleur. L'interrogatoire continuait ainsi, à la fin l'homme n'avait plus rien à envier avec une goule, mais il avait enfin lâchait quelques zones de recherches fiables...

" Je vois... Je ne peux rien pour toi, je vais abréger tes souffrances."

Attrapant sa tête, regardant le mélange de larmes et de sang sur son visage il poussait son cerveau au point de rupture, le faisant éclater en même temps que sa tête. Soupirant et sortant pour se diriger vers un robinet il écoutait le silence qui régnait les gens semblaient tous choquées, sauf une personne.

" N'y a-t-il ici qu'une personne n'étant pas un bleu ici ? Cet homme sera un exemple, répandez au travers de la ville une rumeur, soldats. Comme quoi un homme sous protectorat a été retrouvé froidement assassiné, pas par la b-corps bien sûr."

Il comptait répandre le doute et la méfiance au sein des groupes de la ville. Finalement il regardait l'homme qui n'avait pas semblé choqué par ce spectacle.

" Votre œil est aiguisé, je ne vous reconnais cependant pas, vous êtes ?"

Fit-il finalement en restant immobile avec un regard froid et effrayant.
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MessageSujet: Re: Sous les rayons d'un soleil noir ( Pv Varig )   Mar 17 Avr - 15:18

Sur les conseils du major général, Varig s'était directement dirigé vers les salles d'interrogatoire. Arrivé juste après le lieutenant, il s'était installé derrière la glace sans tain et avait donc pu observer l'entrée de sa cible. Le lieutenant avait des cheveux noirs coiffés avec soin et des yeux tout aussi noirs. Quand il marcha jusqu'à la porte, il le fit avec... Une sorte d'hésitation. Son visage montrait un je ne sais quoi de timide, d'innocent.
Mais quand il entra dans la salle, le tueur remarqua un changement de posture. En fait c'était tout son langage corporel qui s'était mis à changer. Il s'était redressé. Ses main s'étaient rétractées. Quand à son visage, il changeait lui aussi lentement.
Quand le lieutenant se laissa tomber dans le siège en face du suspect, Varig su qu'il n'avait plus vraiment affaire à la même personne. Pas à l'employé décrit dans son dossier Blitzness en tout cas... Même ses yeux avaient changés et s'étaient collorés d'un rouge sanglant.

-Bonjour. Vous allez me parler du soleil noir.

Ce n'était pas une question mais une affirmation, aussi détachée que s'il avait lu à voix haute un menu de restaurant. Le lieutenant avait un visage froid et inexpressif. Le suspect lui, nullement impressionné, lui souriait de manière provocante.
Zwei lui tendit la main.
Mais quand l'homme fit mine de serrer la main tendue, son sourire disparu. Il avait croisé le regard de l'assassin qui se tenait face à lui.
Le genre de regard de celui qui n'hésitera pas à torturer sans pitié, à faire mal, puis à tuer puisque celui qui se trouve face à lui qui n'est déjà qu'une chose aussi dénuée de droit d'exister qu'un cadavre ou un meuble. Dans l'esprit de Varig, il devint clair que le suspect était déjà mort.
Une fraction de secondes plus tard une gerbe de sang éclaboussait la vitre, suivie d'un hurlement de douleur et de surprise.
La main du suspect venait d'être... Désintégrée. Il n'en restait pas même des morceaux. Sans doute le mystérieux art occulte décrit dans les rapports... Les victimes qu'il avait identifiées étaient souvent mises en miettes. Désormais il savait qui commettait ces massacres périodiques autour du lieutenant. Lui même.
Varig se pencha en avant, très intéressé par le phénomène, autant au moins que par le visage froid et impassible du lieutenant.
Autour de lui les soldats eurent un mouvement de recul. L'un d'eux tomba même à la renverse.

-Je répète la question, repéta Zwei d'un ton badin. Que savez vous du soleil noir? Je vous préviens, la patience n'est pas ma qualité première...

Un des soldats fit mine de se diriger vers la porte de la salle d'interrogatoire.

-Reste où tu es, gamin.
-Mais c'est...
-C'est un lieutenant. Ce qui signifie ici qu'il a le droit de massacrer à peu près qui il veut. Alors tu reste là si tu ne veux pas te retrouver à sa place, gamin. C'est clair?

Le soldat hésita un instant avant de quitter les lieu. Le tueur l'entendit distinctement vomir dans le couloir.
Ses yeux revinrent à la salle d'interrogatoire.
Zwei avait soudé le poignet de sa victime au mur et s'était tranquillement rassit. Il poussa un soupir théâtral sans paraitre nullement affecté par les hurlements et les larmes du suspect. Puis il se pencha vers l'homme et lui dit doucement, sur le ton que prennent les adultes pour réprimander un enfant trop entêté:

-Vous savez combien il y a d'os dans votre corps? Moi non, mais il y en avait très exactement 206 avant que j'entre dans cette pièce. On devrait peut être s’arrêter là, qu'en pensez vous?

Quelques minutes plus tard, l'homme avait craché le peu qu'il savait avant d'être enfin achevé par son tortionnaire. Quand le lieutenant sortit de la salle désormais tapissée de sang et se dirigea sans se presser vers le lavabo, il régnait un grand silence parmi les soldats restés dans l'annexe. Semblant soudain s'en apercevoir, Zwei se tourna vers eux avec un air méprisant.

-N'y a-t-il qu'une personne ici n'étant pas un bleu ? Cet homme sera un exemple, répandez au travers de la ville une rumeur, soldats. Comme quoi un homme sous protectorat a été retrouvé froidement assassiné, pas par la B-corps bien sûr.

Varig acquiesça intérieurement. Personne ne saurait qu'il avait parlé maintenant qu'il était mort, et les groupes se soupçonneraient mutuellement de l'avoir éliminé. Ça n'ajouterai pas grand chose à la tension qui régnait mais ça pourrait convaincre quelques hésitants de prendre leurs distances avec le soleil noir. Un bon début...
Le lieutenant enclencha le robinet et se rinça sommairement les mains avant de venir se planter devant Varig qu'il jaugea d'un regard sévère.

-Votre œil est aiguisé, je ne vous reconnais cependant pas, vous êtes ?

A ce point du récit, il faut mentionner un détail qui peut avoir son importance: en ce moment Varig ne ressemble pas vraiment à l'assassin blond vêtu de noir que nous connaissons.
Le major Guillaume Remer s'était déjà taillé une petite réputation d'outsider au sein de la B-corps. Il apparaissait et disparaissait de ci de là et mis à part ses rapports de missions et une vieille photo un peu flou, son dossier ne contenait strictement rien. En fait il n'avait même pas de section véritablement attribuée. Ce manque de donnée s'expliquait d'une manière simple: Guillaume Remer n'existait pas.
Ce n'était qu'une couverture que Varig avait patiemment construite, mais une couverture assez aboutie pour que Blitzness n'ai jamais mis en doute l'existence ou la loyauté du major.
Varig se présentait maintenant sous l'apparence d'un grand homme, bien bâti sans être vraiment gras, aux cheveux bruns et aux yeux noisettes souvent cachés sous une paire de lunettes de chercheur dont il avait remplacé une des lentille pour continuer à voir la matière et non pas seulement la magie. Il s'habillait d'une tenue excentrique pour un employé de la Blitzzness corporation, un ample manteau blanc terne plein de poches, un pantalon assortit et une paire de bottes militaires. Mais ce qui le rendait reconnaissable entre tous c'était aussi et surtout sa longue cicatrice rosée sur la joue droite et le cigare éteint qu'il manchonnait sans arrêt avec un air blasé.
Sa voix était forte, plus grave que celle de Varig.

-J'suis le major Remer. Parait que ça s'agite pas mal en ville, alors je suis venu filer un coups de main... Vos yeux sont pas mal non plus. J'aime bien votre manière d'poser vos questions aussi, mais c'est pas un peu salissant, Lieutenant?

Le major abaissa ses lunettes et regarda à nouveau le lieutenant de haut en bas.
Sa magie brillait littéralement, quasiment aveuglante. Tout son corps était rempli d'une énorme puissance brute. A part chez des Teremundos humanoïdes supérieurs, Varig n'avait jamais vu quelqu'un en dégager autant...

-Pfuiou, mais c'est que ça brille là dedans!
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MessageSujet: Re: Sous les rayons d'un soleil noir ( Pv Varig )   Mer 18 Avr - 16:35

L'homme se présentait comme le major Remer, un nom qui ne disait pas grand chose à l'assassin, mais Arcia avait peut-être elle aussi des agents dont Zwei ne connaissait pas l'existence, restant cependant sceptique, la garçon à la peau mat n'aimait jamais les gens qui le brossaient ainsi dans le sens du poil. L'homme disait alors une phrase incompréhensible, il disait que ça brillait là-dedans... Zwei voulait arquer un sourcil mais ne le fit pas, il était sûr d'un chose, il devait être méfiant, cet homme dégageait quelque chose que le lieutenant connaissait bien, une aura de mystère. Faisant finalement abstraction de ces doutes, il détaillait l'homme face à lui, un vrai cow-boy. Fermant les yeux presque au ralentie et prenant une grande inspiration, l'homme finissait par marcher, suivit visiblement par le major, ce dernier comptait bien suivre le lieutenant, visiblement. Zwei lâchait alors froidement sans s'arrêter

" Vous a-t-on briefé sur la situation ? A part les résultats de cet interrogatoire, que savez-vous ? Si vous ne savez pas vous montrer utile, partez avec les troupe régulières."

Le garçon avait été direct, il voulait des résultats, fiables dans une certaine mesure. Pas de boulets à sa jambe, c'était hors de question, il avait déjà Aya pour cette tâche, à cette pensée il poussait d'ailleurs un soupire intérieurement. Continuant d'avancer, il ajoutait alors à ses précédents dires

" Je vais établir le plan d'action, en sale de briefing, puisque vous êtes major et agent, vous allez y participer. C'est un ordre, mais je suppose que vous en aviez de toute façon l'intention."

Le duo de fortune pénétrait alors dans la sale en question, une carte de las fantas était installé sur une table et les différent responsable de peloton se trouvaient ici. Zwei posait sur la carte trois pièces d'échec, deux pions et une tour. Il regardait ensuite l'assemblée qui semblait désorientées, quoi de moins normal. Il prit donc la parole en commençant pion par pion à dire ce qui arrivait après avoir reconnu l'odeur d'Aya dans la pièce, grâce à son boost de sens encore actif. Surement la jeune fille s'était vêtue d'une armure de soldat.

" Bon pour commencer, tout le monde doit me connaitre ici, je suis Zwei Genspenst. Vous tiendrez vos ordres de moi durant cette opération. Maintenant j'aimerai attirer votre attention sur le premier pion, vous le voyez il est à la périphérie de la ville, d'après les derniers renseignement reçu, cette zone servirait de point d'extraction des groupes que nous recherchons, je ne veux que le stricte minimum d'agents dans cette zone, pour compenser, j'y ai placé un agent de haut niveau.

- Monsieur ne devrions-nous pas surveiller ce lieu ?

- Non, je veux précisément que notre ennemi pense que sa zone d'extraction n'a pas été découverte, si nous retirons la sécurité... Ce sera trop suspect et si nous l'augmentons, ils ne viendront pas. Ensuite le second pion représente un carrefour, feignez une alerte à la bombe, tout le monde tournera ses yeux vers cette scène pendant que des sniper se mettrons en place dans les bâtiments en paniques. Arrive la tour.. Le repaire signalé, je lancerais un assaut moi-même une fois les sniper en place, prétextant que nous soupçonnons les poseurs de bombe de s'y être réfugié pour admirer leur acte, ensuite vous annulerez l'alerte.. Des questions ?"

Aucune question ne fusait, soit les explications étaient parfaitement claires, soit ils avaient peur de lui, d'une motivation à l'autre cela lui convenait, tant que le plan était parfaitement assimilé. Bien sûr le plan de Zwei pouvait paraitre étrange voir stupide... Mais ainsi les groupes penseraient que l'arrivé de la B-corps dans un de leur repaire serait dû à la chance et ils ne se méfieraient pas plus de la b-corps qu'auparavant. Soupirant après avoir autant parlé, le garçon se tournait vers ce fameux major qui se tenait toujours là.

" Et bien si vous êtes toujours là, je suppose que vous comptez lancer l'assaut avec moi... Soit, dans ce cas, que pensez vous de ce plan ?"



Zwei était curieux de voir ce que savait faire l'homme à part dire des ânerie sur la brillance. Marchant tout en attendant sa réponse, il se dirigeait vers le hangar de l'avant-post, ils n'allaient bien sûr pas marcher dans tout la ville durant la journée, cependant il allait prendre un véhicule civil, il ne voulait pas se faire griller subitement. Attendant le départ des autres véhicules ainsi que l'arrivé d'un petit groupe en civil, il dit alors

" Tout le monde est là, parfait allons-y"


Grimpant dans la véhicule, il ordonnait au chauffeur de les déposer près d'un café puis de partir aussitôt. Finalement après quelques minutes de voiture le petit groupe descendait et s'installait à une terrasse d'un café, non loin de la zone d'opération. Les quelques soldats spécialisé dans l'assaut, habillé en civil pour l'occasion, semblaient parfaitement calmes, comme le majors, ils savaient ce qu'ils faisaient, ce n'était pas un coup d'essai... Et finalement les alarmes retentissaient. De longues minutes passaient et les soldats voulaient se lever.


" Pas de suite, le timing paraitrait trop impeccable"

Finalement quelques minutes après le groupe partait vers un petit bâtiment de quelques étages à peine. Entrant dans la maison, les quelques tangos furent éliminé rapidement, Zwei en tuant deux par des lancés fort précis de couteaux. Finalement, une trappe se profilait sous un meuble, juste comme l'homme torturé l'avait avoué.

" Et bien... allons-y dans ce cas."

Faisant sauter la trappe, Zwei fut le premier a y aller, une cave... remplie d'armes, une cache en somme... Et des gens pour la défendre. Se ruant sur le tireur le plus proche avant que ses équipiers n'arrivent, il lui fit sauter le crâne avec son pouvoir, il était temps de faire du nettoyage en ces lieux....
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MessageSujet: Re: Sous les rayons d'un soleil noir ( Pv Varig )   Sam 21 Avr - 23:16

Le "major" avait emboîté le pas au Lieutenant. S'il voulait accomplir sa mission, c'était l'homme à ne pas lâcher. Varig connaissait déjà les compétences d'officier du Lieutenant; mais il venait également d'apprendre sa brutale et impitoyable détermination. C'était une leçon qu'il n'oublierai pas.
Zwei avait semble il laissé tombé son masque pour un moment et glaçait bon nombre d'employés dont les sourires s'effaçaient dès qu'ils pouvaient discerner son visage.

-Vous a-t-on briefé sur la situation ? A part les résultats de cet interrogatoire, que savez-vous ? Si vous ne savez pas vous montrer utile, partez avec les troupe régulières.

Sans prêter attention au ton assez glacial pour enrhumer un ours polaire, Varig réfléchit à sa réponse un temps raisonnablement long en exagérant une grimace perplexe pour faire bonne mesure. Après tout, il jouait un rôle, avec son sérieux et son professionnalisme habituel. Mais le Lieutenant lui n'attendit pas sa réponse.

-Je vais établir le plan d'action, en salle de briefing, puisque vous êtes major et agent, vous allez y participer. C'est un ordre, mais je suppose que vous en aviez de toute façon l'intention.

Le major répondit par un grand sourire et un hochement de tête. C'était tout simplement parfait. Il était à l'endroit idéal pour s'assurer de l’annihilation totale du soleil noir en ville. Peut être même aurait il une ouverture à un moment ou un autre pour mettre un terme à la carrière du si efficace Lieutenant des services secrets... Mais ce serait compliqué de ne pas mettre en péril sa couverture, et peut être de le tuer. Une magie aussi puissante qu'un Teremundo humanoïde de haut rang l'inquiétait...

Ils pénétrèrent ensemble dans la salle de briefing. Le major resta derrière Zwei et balaya la salle d'un regard nonchalant. Tout le gratin de la sécurité de Blitzness dans la ville était là, quoi que l'assemblée soit essentiellement constitué de membres de la section des renseignements. Le major général Voss était présent, mais son visage ne varia pas quand il repéra son complice. Il le regarda exactement comme il aurait regardé n'importe quel inconnu.
Ça n'avait rien d’étonnant. Après tout, il utilisait chaque jour ses talents d'acteur depuis des années. Il n'y avait pas de meilleur entrainement au monde que celui là.
Tout le monde se mit au garde à vous à l'entrée du Lieutenant, qui ne rendit pas le salut et se dirigea directement vers la carte de la ville étalée sur la table. D'un geste théâtral, il sortit trois pièces d'échec de sa veste et les posa sur la carte. Malgré son indifférence affichée pour le monde extérieur, il semblait volontiers ménager ses effets; ce qui n'étais après tout pas sans effet psychologique sur les adversaires et alliés. Voss et plusieurs autres des employés présent eurent quelques signes de perplexité.
Quand à Varig, il se laissa tomber dans un siège à côté de lui et fixa la carte avec intensité. Un peu comme Yukai fixerait deux paquets de bonbons, mobilisant toutes ses facultés sur... Quoi je casse le rythme avec des descriptions de deux heures? Mais je fais ce que je veux!

-Bon pour commencer, tout le monde doit me connaitre ici, je suis Zwei Genspenst. Vous tiendrez vos ordres de moi durant cette opération. Maintenant j'aimerai attirer votre attention sur le premier pion, vous le voyez il est à la périphérie de la ville, d'après les derniers renseignement reçu, cette zone servirait de point d'extraction des groupes que nous recherchons, je ne veux que le stricte minimum d'agents dans cette zone, pour compenser, j'y ai placé un agent de haut niveau.

Bon ben autant pour les descriptions. C'est vrai que ça prend des plombes.

- Monsieur ne devrions-nous pas surveiller ce lieu ?

Le major général Voss tenait parfaitement son rôle. Dans l'absolu, son intervention reprenait exactement les tactiques standard en vigueur au sein de la Blitzness corporation. Avancer, occuper les positions de l'ennemi jusqu'à l'acculer. Mais apparement, le Lieutenant n'avait pas lu le manuel du parfait petit guignol en rouge. Ce qui, vu la qualité dudit manuel, n'était pas forcément plus mal.

- Non, je veux précisément que notre ennemi pense que sa zone d'extraction n'a pas été découverte, si nous retirons la sécurité... Ce sera trop suspect et si nous l'augmentons, ils ne viendront pas.

Varig continua de fixer la carte sans varier son expression mais acquiesça intérieurement. Cacher ce que l'on connaissait et frapper par surprise un coups mortel. Sur ce point là au moins, ils semblaient avoir les mêmes habitudes de pensée d'assassins. Peut être se ressemblaient ils un peu au fond...

-Ensuite le second pion représente un carrefour, feignez une alerte à la bombe, tout le monde tournera ses yeux vers cette scène pendant que des sniper se mettrons en place dans les bâtiments en paniques. Arrive la tour.. Le repaire signalé, je lancerais un assaut moi-même une fois les sniper en place, prétextant que nous soupçonnons les poseurs de bombe de s'y être réfugié pour admirer leur acte, ensuite vous annulerez l'alerte.. Des questions ?

Là, il était revenu dans des méthodes plus... Brutales. Attaquer l'ennemi de front, frapper ses bases. Quoi que tactiquement le plan soit bon et dénote un esprit des plus ingénieux, Zwei venait de dévoiler une stratégie qui déçut presque Varig. Semer la peur. Traquer et tuer chacun des soleils noirs de la ville, jusqu'au dernier. Ça pouvait prendre des mois de les trouver tous, et certains pourraient fuir ailleurs le temps que la "guerre" se calme, comme lors de l'attaque Teremundo...
Il lui faudrait peut être un coups de pouce.
Quoi que... Après tout le Lieutenant était inventif et semblait détester la lenteur. Probablement sa véritable stratégie était elle différente... Le sous estimer serait la dernière chose à faire, et probablement la dernière chose que nombre de gens avait fait.
Voyant que personne n'avait de question, et que les employés commençaient à sortir, le Lieutenant se tourna vers le tueur.

-Et bien si vous êtes toujours là, je suppose que vous comptez lancer l'assaut avec moi... Soit, dans ce cas, que pensez vous de ce plan ?

Varig n'en laissa rien paraître, mais cette "familiarité" le surprenait. Il y avait trois personnes plus gradés, pourtant c'était à lui que Zwei s'était adressé. Apparemment, son infiltration commençait très bien... Il avait parfaitement remplis son but; il était aux côtés du chef des opérations.

-Ben... Ça me parait être pas mal comme plan moi...

Il se gratta la tête dans un geste typique de son personnage.

-Mais?
-Ben une fois qu'on les aura liquidés, leurs petits copains vont pas se planquer et être plus difficiles à débusquer?

Le Lieutenant balaya l'argument de la main.

-Faites moi confiance. Le temps qu'ils comprennent quoi que ce soit, j'en aurais finis avec eux. En outre... Il n'existe aucun trou assez profond sur toute cette planète pour s'y cacher de moi.


Quelques minutes plus tard, le petit commando chargé de soutenir Zwei durant l'assaut, vêtu en civil avait embarqué dans des véhicules civils. Ce dernier avait décidé d'office de mettre Varig dans une autre voiture. Placé à l'arrière à côté d'un autre agent, il regarda la ville défiler en attendant d'arriver sur la zone de contact...
Il n'étais plus revenu à Las Fantas depuis plus de trois ans. La ville n'avait pas fondamentalement changé malgré la "reconstruction". Toujours une ville d'illusions, de fausses couleurs trop vives cachant les horreurs des gangs, de hurlement de souffrance et de désespoir couverts par la musique vulgaire des casinos.
Finalement, les Teremundos auraient pu raser cet endroit dégénéré sans que l'humanité en souffre vraiment.
L'agent à côté de lui vérifiait son pistolet, et lui en tendit un, ainsi qu'une oreillette et un brassard rouge "BC". Le major prit le brassard et le communicateur, mais laissa le pistolet. Il ouvrit sa les pans de son manteau, révélant un révolver calibre 45 d'aspect redoutable en clignant de l'oeil.

-Merci mon gars, mais j'ai ce qu'il faut.

Une fois arrivés, Zwei les fit attendre à une terrasse de café un temps raisonnable avant de lancer l'assaut proprement dit. Le bâtiment cible était de petite taille, et entièrement occupé par le soleil noir. Il n'y avait que deux accès: devant et derrière. Mais l'objectif véritable était la cache d'armes, située au sous sol.
Quatre soldats se placèrent de part et d'autre de la porte de devant, brassard à l'épaule et pistolets au poing. Varig préféra prendre l'accès arrière avec les deux dernier soldats restants.
L'un d'eux se plaça en face de la porte, prêt à l’enfoncer d'un coups de pied tandis que l'autre se colla au mur juste à côté, une grenade flash dégoupillée à la main. Quand à Varig, il mit en position pour se ruer à l'intérieur dès que la grenade aurait sauté. Ils attendirent le signal de l'assaut dans leurs communicateur, signal qui ne se fit pas attendre.

-Les snipers ont en place. Equipe alpha, sécurisez avec moi le rez de chaussé et les sous sol. Equipe bravo, vous suivez le major pour nettoyer les étages. Tirez à vue et sans sommation, pour tuer. Faites un ou deux prisonniers si possible. A mon commandement... 5 4 3 2 1... Go!

Le soldat ouvrit la porte d'un grand coups de pied qui arracha la serrure et s'écarta d'un bon. Le second soldat avait déjà fait rouler sa grenade. Il y eu un juron suivi d'une explosion. Varig se rua le premier dans le bâtiment, suivi de près par ses équipiers.
La porte arrière donnait sur une petite cuisine où un grand blond se tenait à quatre pattes et gémissait doucement. Il avait pu sortir son arme, qui traînait devant lui. Varig l'assoma d'un coups de crosse pour achever de le mettre hors de combat. Une cage d'escalier s'ouvrait à sa droite et un des soldats braquait déjà son arme vers le haut des marches. La porte de la cuisine s'ouvrit. Varig et le soldat en train de traverser la cuisine criblèrent la porte de balles. Quand elle termina de s’ouvrir lentement, deux hommes gisaient en travers du couloir dans une marre de sang.

-Clean!

Le soldat haussa les sourcils en rechargeant. Varig lui fit un clin d'oeil.

-Calibre 45 explosives. Imparable.

Sur la porte, trois trous fumants de la taille d'une pastèque avaient littéralement pulvérisé le bois.

-A l'étage!

Le soldat monta les marches quatre à quatre, suivi de ses deux coéquipiers.

-Ici bravo. On attaque le premier étage. Snipers, engagez à vue les types aux fenêtres.

Son ordre fut aussitôt suivi de trois détonations caractéristiques des armes de gros calibre, suivi d'une quatrième après un court silence. Le visage toujours aussi flegmatique, Varig fit signe à son équipe d'avancer dans le couloir. Ils progressèrent en rasant les murs et en défonçant chaque, sans rencontrer de résistance. Les deux premières pièces étaient vides, mais un homme se tenait couché dans la troisième, complètement shooté, et marmonnait des phrases incompréhensibles les yeux mi clos. Varig reconnut l'odeur sucrée caractéristique de la coraline. Il baissa son arme et examina rapidement la chambre crasseuse et sans fenêtre.

-En l'embarquera après. On doit...

Une rafale traversa le mur, balayant la pièce. Varig se jeta à terre, imité par ses hommes. Une des balles du tireur qui les mitraillait à l'aveugle atteint l'homme sur le lit à l'épaule, sans que ça semble l'affecter outre mesure. Alors que son sang imbibait les draps, il continuait à marmonner, le sourire aux lèvres.
Varig leva son arme et vida son barillet dans le mur imité par ses hommes. En quelques secondes les tirs cessèrent. Le mur était désintégré et leur "remuant voisin" ne tirait plus. Ils rechargèrent puis s'avancèrent avec précaution à travers la brèche, armes pointées. Dans la chambre, même le poisson rouge avait été criblé de balles. Quand au soleil noir, il serait encore un Uzi mais était bel et bien mort. Sa poitrine était percé de cinq petits trous et son épaule gauche n'étais plus qu'une bouillie sanglante, à laquelle il manquait une partie de la chair. Son sang s'était étalé sur les fleurs du papier peint transformé en passoire et qui fumait. Derrière le commando, le drogué ne marmonnait plus, sans doute tué par l’hémorragie.

-Clean. On fait le reste de l'étage.

Le bâtiment avait la forme d'un carré; un couloir traversait l'extérieur et toutes les chambres se concentraient au centre, en bloc. Aussi eurent ils vite fait le tour. Arrivés à la partie qui faisait face à la rue, ils découvrirent quatre cadavres de soleils noirs éliminés par les snipers placé dans le bâtiment d'en face. Les fenêtres et les murs ne les avait pas outre mesure protégés des viseurs ultra sophistiqués ni des balles calibre 50 des tireurs d'élite de BC placés à moins de 200 mètres. A cette distance, ce n'était même pas un combat mais une exécution.
L'ensemble de la fusillade avait duré moins de trois minutes, mais il restait un étage et le toit.

-Lieutenant, ici bravo. Le premier étage est nettoyé on se prépare à monter au second.

Varig et son équipe se préparèrent à monter à l'étage suivant par le seul escalier qu'ils aient trouvés. Les suivants ne seraient pas pris par surprise et risquaient de résister un peu mieux...
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MessageSujet: Re: Sous les rayons d'un soleil noir ( Pv Varig )   Jeu 26 Avr - 11:55



Le garçon laissait donc l'équipe du major s'occuper des étages supérieurs, il n'avait de toute façon pas besoin d'aide pour nettoyer un vulgaire sous sol de vulgaire péons, aussi armés soient-ils. Le garçon n'avait pas besoin de la jouer dans la finesse... Il atteignait ses cibles avant qu'elles ne tirent, leur infligeant des blessures fatales sans autres formes d'appels... Finalement, il ne fallut pas longtemps pour que le sous-sol soit tapissé de sang de ses occupant précédents... Quelques bouts de papiers trainaient ici et là... Rien de vraiment intéressant, quelques manifestes de livraisons et une pléthores de papiers inutiles bon pour être recyclé en lotus...

Les yeux du garçon se levaient vers le plafond, il écoutait les canons qui hurlaient aux étages du dessus, visiblement les commandos avaient un peu plus de mal que lui à avancer, bien que cela restait normal. Soupirant, il avançait d'un pas léger vers les étages, puisque sa zone était sécurisée alors autant donner un coup de main à ses équipiers. Les communications fusaient dans le transcom, visiblement ce bon major... Etait bien plus qu'un espion, sa façon de diriger les hommes, de prendre rapidement les décisions, ses réaction, sa façon de faire... Non, ce n'était pas ce qu'on apprenait aux agents de la VII... Seuls Arcia et Zwei étaient des exceptions dans l'engagement de protocoles d'attaques... Fronçant les sourcils, le garçon arrivait à l'étage au moment où on lui disait que l'étage était clear. Il répondait donc sans utiliser le transcom.

" Je sais. J'ai nettoyé le sous-sol, il ne reste donc que le second étage. Autant se dépêcher pour minimiser leurs préparations... Je vais jouer les appâts, aux premiers coups de feu vous intervenez"

Le garçon grimpait alors les escaliers comme si rien ne l'attendait à l'étage suivant.. Dés lors qu'il fut sur les mires des ennemis, ces derniers se mirent à tirer... Les balles ricochaient alors sur une armure noire... Une simple armure noir qui se ruait ensuite vers les tireur,elle ne tua un, puis deux... En décapita un troisième avant de se tourner vers Zwei... Encore un coup de rage incontrôlable... L'invocation fonçait à présent vers lui le garçon attrapait son bras et le fit imploser. Il s'emparait de son épée et et le plantait dans l'armure... Mettant fin à sa rage. Faisant craquer sa nuque le garçon laissait les commando se mettre en place près des portes pour assaut... Lui avait un moyen plus efficace... Touchant un mur sa main se mit à luire de rouge avant que le mur n'impose...

Se ruant dans la salle, il attrapait un des survivants par la gorge avant de le soulever... Soudain le bruit d'une culasse de 9mm.. Le garçon mit le pauvre homme qu'il avait capturé pour interrogatoire en interposition avec le tireur... Ce fut donc le bouclier humain qui prit toutes les balles... Devant inutile, Zwei lançait ce dernier vers le tireur comme un vulgaire sac à patates... Avant de se ruer vers lui. Il lui attrapait l'arrière du col tout en portant un coup de coude avec son boost de force dans le bas du dos.. Vu le bruit on pouvait facilement deviner que le bas de la colonne vertébrale avait été brisée... Zwei lançait ensuite l'homme dans le couloir.

" Mes jambes... Je... Je ne sens plus mes jambes ! AAAAAAAAAAAAAAH

- Faites le taire et amenez-le pour interrogatoire."

Visiblement, il ne restait plus rien à faire dans cette maison... Il était temps d'appliquer le reste du plan, le garçon utilisait son transcom pour appeler quelqu'un. Un léger sourire aux lèvres.

" Ici Zwei, comment se déroule les choses ?

- Comme prévue ! Le convoie a prit la direction du centre ville et nous l'avons fait dévier il est bloqué entre des travaux !

- Parfait..."

Le garçon coupait son transcom avant de jeter un oeil au papiers encore en étant.. Des douilles trainaient de partout, du sang, des débris... On ne pouvait pas dire que ça avait été joyeux. Se tournant vers le fameux major aux compétences étranges le garçon lui disait alors:

" Beau travail, on aurait presque dit que vous étiez plus qu'un agent de la VII, mais ce n'est pas possible, n'est-ce pas ?"

Le regard de l'assassin montrait clairement la situation, mais cet homme était dans tous les cas un bon soutiens, quoi qu'il soit... Approchant de la fenêtre il fit signe aux snipers de décamper vers la prochaines positions de tirs qui leur serait indiqué par un agent... Zwei pour sa part regardait le major droit dans les yeux, du moins dans ses lunettes.

" La suite du plan, quelques magnats ont semblent-ils décidés de se mettre à l'abri après tout ça... Manque de chance je l'avais prévu, leurs véhicules sont immobilisé et les civils sont discrètement éloignés. Intervenons avant que les cibles ne comprennent ce qu'il se passe"

Le garçon prit alors les devants... Se dirigeant vers l'extérieur où un véhicule devrait les attendre...
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MessageSujet: Re: Sous les rayons d'un soleil noir ( Pv Varig )   Mar 1 Mai - 20:41

Le jeune lieutenant avait rejoint le commando dans les étages et pris la tête de l'assaut. Les derniers soleils noirs avaient opposés une dernière résistance aussi désespérée que vaine. Ils n'avaient pas plus de chance que des souris blanches affolées lâchées face à un cobra.
Zwei exterminait ses ennemis avec une férocité froide, une efficacité et une aisance qui n'avait rien à envier aux meilleurs assassins du credo et témoignait d'une longue pratique dans l'art de tuer, ce que son dossier ne mentionnait encore une fois pas du tout. Le passé du Lieutenant et son entrainement n'y avaient aucune place et de toute façon le tueur avait déjà compris qu'il était en grande partie faux.
Le tueur l'observa furtivement, ses lunettes sur rabattues sur les yeux, alors qu'il donnait ses instructions dans un communicateur en souriant légèrement.
A son style de combat brutal et impitoyable, voir carrément cruel, Varig estima qu'il n'était pas issu d'une unité régulière. Mais un homme aussi jeune ne pouvait s'être à ce point entraîné de sa propre initiative. Il avait manifestement des années de pratique et ces unités n'employaient jamais d'enfants. Restait les milices mercenaires ou les groupes d'assassins...
Il résolu de remettre sa réflexion à plus tard, d'autant que le Lieutenant avait finit de donner ses ordres et venait vers lui.

-Beau travail, on aurait presque dit que vous étiez plus qu'un agent de la VII, mais ce n'est pas possible, n'est-ce pas ?

Le "major" se gratta la tête, et répondit tout à fait dans son personnage:

-Bah... Vous savez lieutenant j'ai pas vraiment "ma" section si vous voyez ce que j'veux dire... Je baroude un peu d'un coin à l'autre là où y a besoin de moi comme ici... Quand y a du grabuge quoi.

Le lieutenant ne releva pas la réponse et marcha vers la fenêtre et adressa quelques signes aux snipers posté dans l'immeuble d'en face. Varig se pencha rapidement sur la rue. Des soldats en armures avaient débarqués et bloqué les curieux qui commençaient à s'approcher prudemment. Un chargé des relation publiques vêtu de l'impeccable costume rouge brique des employés de Blitzness s'exprimait de manière volubile devant une caméra tandis que les commando quittaient rapidement le bâtiment par l'arrière emmenant les deux seuls soleils noirs survivants, traînés sans ménagement vers les véhicules stationnés à proximité.
Le lieutenant se retourna vers Varig et fixa ses lunettes d'un air impénétrable.

- La suite du plan, quelques magnats ont semblent-ils décidés de se mettre à l'abri après tout ça... Manque de chance je l'avais prévu, leurs véhicules sont immobilisé et les civils sont discrètement éloignés. Intervenons avant que les cibles ne comprennent ce qu'il se passe.

Zwei se dirigea alors vers l'escalier, Varig sur ses talons.
Le plan était tactiquement bien monté. Le premier réflexe des mafieux était le plus souvent de se mettre là où ils se sentaient à l'abris dès le premier coups de feu, et ce genre de déplacements ne passaient pas vraiment inaperçus. Aussi seraient ils vite repérés... Pourquoi perdre son temps à tuer les soleils noirs un par un quand éliminer les chefs suffisait amplement à ce que l'organisation entière soit dépecée par les autres gangs moins turbulents? Encore une fois il appliquait une stratégie typique des assassins: coupez la tête et le corps mourra.
Toutefois un détail chagrinait Varig. Il accéléra le pas pour se porter au niveau du lieutenant et sortit un cigare qu'il se mit à mâchouiller, sans l'allumer ou prêter la moindre attention au verre taché de sang qui craquait sous sa botte.

-Si vous m'permettez lieutenant...

Zwei haussa un sourcil et lui fit un signe de tête pour l'inviter à poursuivre.

-Ça m'étonnerait qu'ils prennent un seul convoi... Tous ces caïds sont plus paranoïaques que ma vieille carne de mère, paix à son âme... C'est pas leur genre de s'regrouper tous pour bouger quand sa canarde, si vous voyez c'que je veux dire.

Le visage de Zwei s'était légèrement contracté. Il réfléchissait. Varig se décida à en remettre une couche, cherchant à coller à la brutale stratégie de terreur adoptée par le Lieutenant. La perspective d'un beau carnage et d'une conclusion rapide l'enchenterait sans aucun doute..

-Après c'est vous le chef, hein... Mais bon moi je les laisserai passer juste pour voir où il vont. Au pire on les attrapera un poil plus tard dans une de leur planque, au mieux on les choppe tous à leur QG et on fait le ménage complet de leur état major, sans tribunal, sans preuve et sans enquête bref sans les trucs fastidieux et inutiles. On rentre et on tue tout ce qui bouge. Ça risque de pas trop être conforme au code éthique de Blitzness, mais de c'que j'ai vu c'est pas trop de piétiner quelques articles du règlement intérieurs qui vous fait peur. Mission accomplie et on repart en vitesse. Z'en dites quoi Lieutenant?
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MessageSujet: Re: Sous les rayons d'un soleil noir ( Pv Varig )   Mar 1 Mai - 21:31

Le garçon marchait à présent dans les couloirs avec son équipier de fortune. Lui exposant le plan, il semblait surprit de voir l'homme lui proposer quelques modification, surpris agréablement, c'était la première fois que le major donnait l'impression de s'appliquer dans ce plan... L'ex-assassin n'avait toujours pas confiance en lui, mais au moins s'il s'impliquait un peu dans cette mission, c'était un bon début. Ce qu'il disait était d'ailleurs lourd de sens, attendre que toutes les guêpes soient à la ruche avant de frapper, une idée très intéressante en somme, mais aussi risquée.. Qui sait ce qu'ils allaient croiser dans un QG sans en avoir réduit l'effectif auparavant. Le garçon écoutait le raisonnement du major sans broncher, avant de finalement y réfléchir. Finalement il finissait par dire dans son transcom de laisser passer le cortège mais de dévier leur route pour éviter d'éveiller les soupçons avant de les surveiller étroitement pour connaitre leur localisation finale.

" Perspicace, autant détruire la ruche d'un seul coup. Cependant je ne peux pas mobiliser beaucoup d'hommes, aussi devrons-nous nous adapter à ça."

Le garçon avait cependant un plan, tout en entrant dans la voiture il demandait qu'on lui prépare " ça " dans son transcom, il n'y avait pas mille façon de procéder à las Fantas. De façon tape-à-l'oeil ou bien à la façon d'un faucon, en restant dans les hauteurs, c'est la seconde solution qu'avait choisit Zwei, mais il lui fallait une arme pour ça... Même s'il n'avait pas prévu de l'utiliser avant quelques temps il valait mieux se préparer à la distance. Soupirant en regardant le route défiler, il laissait le pilote les conduire ici et là, jusqu'à arriver devant une boutique quelconque, en homme en sortait avec une petite mallette il entrait dans la voiture et donnait cette dernière à Zwei qui le remerciait. Son transcom sonnait alors, visiblement ils avaient la position du gratin ennemi.

" Parfait... On dirait qu'il n'y a plus qu'à attendre que les conditions soient bonne pour aller à la pêche.."

Le garçon indiquait une position au chauffeur qui s'empressait alors d'y conduire le duo... Après de longues minutes, les deux personnes arrivaient devant un grand building, Zwei indiquait au major qu'ils allaient grimper sur le toit. Il pénétrait dans le bâtiment d'un pas sûr et rapide, laissant le chauffeur s'occuper de distraire l'accueil. L'ascenseur était heureusement au rez-de-chaussé ce qui faisait gagner du temps que garçon... Appuyant sur le bouton pour se diriger vers le toit, il regardait le major, ce dernier ne devait pas comprendre ce qu'il se passait. Il ne lui disait rien pour le moment, attendant d'être sur le toit. Une fois en haut, il ouvrait sa valise, s'y trouvaient un arc, des gants et une tenue.
Le garçon enfilait donc sa tenue rouge de soldats de la B-corps et dépliait son arc. Avant de se tourner vers son équipier de fortune.

" Vous aimez la tyrolienne ? J'espère que oui, ça va être notre moyen d'entrer."

Le garçon se mit à créer une longue flèche fine et dentelée au bout, puis il a reliait à ses câblages. Prenant le bout libre du câble, il l'attachait de façon à ce que ça tienne le choc. Il attrapait son arc et y encochait la flèche. Le major devait surement se dire qu'à cette distance et avec ce vent c'était impossible, mais... Rien n'est impossible pour un combattant de ce niveau... Il décochait la flèche avec une puissance surnaturelle sur le bâtiment d'en face. Il restait le problème des gardes sur le toit... Enfin pour peu qu'on pouvait appeler ça un problème. Il fit apparaitre une fine et longue flèche qu'il tirait vers l'un des hommes puis une seconde, vers le second. Les deux vigies à terre le garçon se tournait vers son équipier de fortune.

" Vous vouliez les attaquer dans leur nid, à vous l'honneur, Major... Oh.... C'est un ordre bien sûr"
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MessageSujet: Re: Sous les rayons d'un soleil noir ( Pv Varig )   Mar 12 Juin - 14:44

Sans surprise, le lieutenant s'était rangé à son avis et modifié son plan initial en conséquence. Ce qu'il ne pouvait savoir, c'était que Varig avait déjà l'adresse du QG des soleils noirs, et ce avant même de débuter la mission. Le credo disposait d'agents au sein de tous les grands groupes légaux ou illégaux, et d'informations que Blitzness ignorait.
Aussi dès qu'ils s’arrêtèrent devant un des building du centre ville, le tueur eu la certitude que son objectif serait bientôt rempli. Il avait déjà repéré cet immeuble à une centaine de mètres seulement et surélevé par rapport au toit du QG.
Tandis que le lieutenant les amenait relativement discrètement vers les derniers étages, le "major" peaufinait son propre plan d'assaut en se remémorant le plan qu'il avait étudié dans l'avion qui l'avait mené jusqu'à Las Fantas.
Quand il débouchèrent sur le toit, il avait déjà constitué sa feuille de route. Le vent était violent, et depuis le cette position, toute la ville ou presque était en dessous d'eux. Varig rabattit ses lunettes et jeta un oeil vers la malette du lieutenant. Quoi qu'il y ai dedans, c'était magique et... Puissant. Voir instable.
Le tueur traça directement vers le bord du toit pour regarder le building en contrebas et les deux sentinelles d'un air blasé.
Quand il se retourna son coéquipier avait troqué ses vêtements coutumiers pour une tenue de combat et serrait un arc.

-Vous aimez la tyrolienne ? J'espère que oui, ça va être notre moyen d'entrer.

Varig haussa légèrement les sourcils. Un arc? A cette distance? Avec le vent d'altitude ça semblait difficile...
Toutefois Zwei n'était pas de cette avis et décocha 3 flèches à une vitesse impressionnante. L'une d'elle accrochée à une longue corde alla se ficher dans le béton tandis que les suivantes réduisaient les malfrats au silence. Varig siffla, admiratif. Sacrés tirs... Après cette mission, il espérait sincèrement ne jamais recroiser Zwei en temps qu'ennemi... Parce que là, il risquait de lui poser de sacré problèmes, sans parler de tous les autres chiens de Blitzness prêts à l'appuyer. Quoi qu'il risque bien d'être exclu de la corporation à force de refaire la décoration des salles d'interrogatoires avec les fluides internes des témoins. Sans parler de refaire l'architecture locale lors des fusillades musclées qu'il ne manquait pas de déclencher.

-Vous vouliez les attaquer dans leur nid, à vous l'honneur, Major... Oh.... C'est un ordre bien sûr.

Le major sortit son revolver d'un geste souple et en vérifia le barillet avant de le refermer d'un petit mouvement sec du poignet et d'armer le chien du pouce avec un sourire carnassier.

-Pas d'souci on va faire ça. Je vous les bloque dans les étages hauts... Amusez vous bien avec eux. Au fait, je vous suggère de placer nos hommes devant le bâtiment pour leur éviter la tentation de fuir par la porte.

Varig sortit un mousqueton d'une de ses poches et l'accrocha au cable. Puis il se tourna et fit une parodie de garde à vous avec son revolver.

-Bis bald Leutnant!

Puis il se laissa tomber dans le vide.
La tyrolienne accéléra rapidement, le propulsant à grande vitesse vers la paroi de verre et d'acier. Il aurait pu utiliser ses mutagènes et amortir le choc en pliant simplement les genoux avant de se hisser sur le toit pour attendre le lieutenant. Mais les soleils noirs auraient pu fuir vers les étages inférieurs et les poursuive aurait réclamé du temps qu'ils n'auraient pas forcément.
Il avait un autre plan.
Une vingtaine de mères avant la tour, il lâcha la tyrolienne. Les étages défilaient à toute vitesse et la surface luisante se rapprochait dans un sifflement terrifiant. L'air semblait devenu solide et frappait le tueur comme une main invisible, soulevant les pans de son manteau. Mais celui ci ne s'en préoccupait pas, habitué aux chutes à grande vitesse. Durant la poignée de seconde que dura la chute, il tira deux balle en direction d'une des vitres en dessous de lui.
Les fenêtres de la tour était constituées de verre pare balle et enchanté pour résister à des attaques magique d'ampleur moyenne. Il n'existait pas de fenêtre beaucoup plus résistantes, mis à part celles de la tour Blitzness... Mais pas grand chose ne peut arrêter une balle explosive de calibre 45, y compris les blindages. L'impact de la première balle fissura le verre sur toute sa surface. La seconde la fit exploser en une multitude d'éclats tranchants.
Varig traversa la fenêtre (ou plutôt l'ouverture béante qui avait été une fenêtre) au milieu d'une nuée de verre et atterri avec toute sa vitesse sur une table de réunion en bois ouvragé, parcourue de fines nervures dorées qui luisaient doucement. C'était très beau et sans doute très cher.
Le tueur appuya son pied sur le bord de la table table qui craqua sans se rompre avant d'être projetée par toute la vitesse qu'il avait aqcuis durant la chute vers... Un mur qu'elle pulvérisa. Toujours à l'arrière de la table, les jambes légèrement fléchies à la manière d'un surfer, Varig se baissa à une vitesse surhumaine évitant de peu d'être décapité par une pointe métallique de béton armé tordue qui dépassait de la brèche ouverte dans le mur. Celle ci détruisit tout de même son communicateur qui s'était décroché sous l'effet des vibrations et fut purement et simplement réduit en poussière par le l'impact.
"L'engin" fila à travers un petit hall et termina sa course dans un ascenseur. Le tranchant de la table se ficha à moitié dans les portes en métal avant de s’arrêter. Varig avait stoppé la course folle de son bélier improvisé du plat de la main, laissant une marque déformée dans le métal de la porte de l'ascenseur. Un humain normal aurait eu son squelette entièrement disloqué par l'impact, mais les mutagènes de Varig et sa force surhumaine avaient absorbés le choc. Il sentait juste un petit élancement à l'épaule gauche, sans doute du au freinage qu'avait effectué sa main gauche, mais mis à part ça il était en pleine forme. Il jeta un oeil par dessus son épaule, curieux d'observer son oeuvre.
Une pluie de débris divers, à base de poussière, de bouts de béton, et d'éclats de verre blindé s'était abattu dans son sillage. Le hall ressemblait déjà à un champs de bataille, comme si une tornade ou un élémentaire de pierre déchaînés s'était frayés un passage à travers la structure du bâtiment.
Le nuage de poussière retomba lentement et une dizaine de soleils noirs se releva avec difficulté en regardant éberlué le responsable de ce chaos qui époussetait ses manches avec application en leur tournant le dos, parfaitement à l'aise debout sur la partie de la table qui émergeait de la cage d'ascenseur. La vitesse l'avait enfoncée si nettement qu'on aurait dit qu'un architecte un peu dérangé avait décidé de coller une moitié de table à une porte d'ascenseur.

-Wahou, y a pas à dire ça secoue!

Les soleils noirs restèrent un instant paralysés, essayant de comprendre ce qui c'était passé. Certains avaient étés légèrement blessés par les éclats mais globalement ils s'en étaient bien sortis... Aucun ne s'était trouvé sur la trajectoire de la table.
Quand à Varig il releva ses lunettes et chercha du regard le panneau lumineux au dessus de l'ascenseur indiquant l'étage auquel il se trouvait.

-Ah zut 22ème étage... Je visait le 23ème. Dommage.

Derrière lui les malfrats reprirent leurs esprit et sortirent leurs armes, hésitant encore à tirer. Le cliquetis caractéristique des crans de sécurité qu'on enlève et des lames que l'on dégaine fit hausser légèrement un sourcil au tueur. Son revolver tourna dans sa main et il tapota la table du pied avec un sifflement admiratif.

-Cette table est sacrément solide... Faut vraiment que j'en achète une pour mon salon.

Un des soleils noirs, serra la poignée son sabre dont il enflamma la lame avec sa magie. Il tremblait légèrement et un filet de sueur lui coula sur le front. Il se mit en garde et leva son arme au dessus de sa tête avant de se jeter sur Varig en hurlant.

-Yaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhh!

Le tueur le laissa faire deux mètres sans réagir. Puis il frappa le pied sur la table, de toute ses forces. La suite se passa en une fraction de seconde. La table se brisa net sur une ligne presque parfaitement droite et pivota en l'air sous le choc, formant comme un mur entre Varig et son assaillant. Celui ci, comme en apesanteur, appuya ses deux pieds dessus et poussa de toute ses force avant d'exécuter un salto et de retomber sur ses pieds.
La moitié de table traversa l'espace et percuta l'épéiste qui courait toujours et qui n'eut que le temps d'écarquiller les yeux avant d'être violemment propulsé à travers le hall, décollant sous l'impact. La moitié de table et le malheureux retraversèrent la brèche dans le mur, puis la fenêtre avant de se séparer et de tomber dans le vide.
Les autres soleils noirs avaient suivis du regard le vol plané de leur camarade, tétanisés.
Varig appuya d'un geste nonchalant sur le bouton d'appel du deuxième ascenseur avec le canon de son revolver. Les boss paranoïaques du soleil noir avaient exigés de n'installer que deux ascenseur, et la mission principale que c'était assigné Varig était de les bloquer, ainsi que l'unique escalier. La cage de descente de l'un d'entre eux était déjà obstrué par une moitié de table, et il comptait bien coincer l'autre dans les meilleurs délais.
Les soleils noirs se retournèrent en bloc vers Varig. Celui ci leva la main gauche et attrapa le sabre toujours enflammé au vol avant de leur faire un clin d'oeil en leur lançant d'un ton blasé:

-Blitzness corporation. Vous êtes tous en état d'arrestation, résistez et vous en subirez les conséquences.

Rien ne se passa. Varig fixa un instant les cannons tremblotants braqués sur lui.

-Là c'est le moment ou vous vous couchez mains derrière la tête, ou celui où vous vous barrez en hurlant au choix. Mais dépêchez vous j'ai pas que ça à faire moi.

Derrière Varig un tintement mélodieux signala l'arrivée de l'ascenseur qu'il venait d’appeler. Ce petit bruit sembla réveiller tout le monde. Les soleils noirs se mirent tous à tirer en hurlant. Malheureusement Varig était plus rapide qu'eux, beaucoup plus rapide. Il se fléchit brusquement sur ses jambes en tirant rapidement deux cartouches qui firent décoller deux ennemis, morts avant même de toucher le sol. Il se propulsa en l'air en détendant brusquement ses jambes dans un salto étourdissant s'il avait été assez lent pour un oeil humain, visant l'espace dégagé entre deux des soleils noirs les plus proche comme point d'arrivé. Il tira une autre cartouche et égorgea en vol d'un coups de sabre circulaire les deux malfrats les plus proches avant de jeter la lame sur un autre à l'autre bous de la salle, qui en fut traversé de part en part et s'enflamma. Une fraction de secondes avant de terminer son salto, le tueur tira ses dernières balles sur les trois seuls ennemis encore en état de combattre.
Quand il toucha enfin le sol, tous les soleils noirs de la pièce étaient morts et achevaient de s'effondrer, ou de s'écraser contre les murs pour ceux d'entre eux qui défiaient momentanément les lois de la gravité.
Le tueur attrapa l'un des deux qu'il avait égorgé par le col de son costume et qui était tombé à genoux en tenant sa gorge ensanglantée et le catapulta à travers la pièce avant de se redresser et de souffler tranquillement sur le canon fumant de son revolver. La tête du soleil noir avait pratiquement éclaté sous la violence de l'impact avec le mur, non loin du sabre flamboyant planté dans le béton jusqu'à la garde par Varig. Dans la main gantée qui avait saisi son adversaire, il tenait la cravate noire et tachée de sang du malheureux. Le tueur fit tournoyer le revolver et le rengaina puis regarda sa montre d'un air contrarié.

-34 secondes pour entrer et nettoyer l'étage complet. Je me ramollis.

Les portes de l'ascenseur, couvertes d'impact de balles, achevèrent de s'ouvrir. A l'intérieur, deux soleils noirs avaient fait les frais du déluge de feu de leurs camarades. Varig s'en approcha, la cravate toujours à la main.
Une explosion venue des étages secoua le bâtiment. Le sourire de Varig s'allongea.

-Tiens on dirait que le lieutenant se décide à venir... Parfait. Bon l'ascenseur...

Il sortit une grenade d'une de ses poches intérieures et accrocha la goupille à l'un des bout de la cravate d'un noeud solide, en sifflotant un air de Wagner. Il posa le tout au sol et sans lâcher l'autre bout de la cravate, il appuya sur le bouton "rez de chaussé". Il attendit que les portes se referment sur le tissu. La cravate et la goupille étaient attachées à cet étage, mais pas le corps de la grenade. Parfait.
Une fois cette tache accomplie, il se dirigea vers le second ascenseur dont dépassait encore un morceau de table. A côté de lui un tintement métallique lui appris que la grenade restée dans la première cabine venait de se dégoupiller.
Il écarta les battants en métal et regarda la moitié de table tomber dans le vide de la cage d'ascenseur.
Dès que cette sortie serait neutralisé, il pourrait passer à l'escalier. Dans moins d'une minute, tous les soleils noirs des étages supérieurs seraient bloqués. Varig eu un sourire carnassier. Le lieutenant allait s'en donner à coeur joie.
Les ascenseurs étaient très simples à piéger et à neutraliser. Lors de sa formation au credo, Varig avait apprit tout ce qu'il est possible de savoir de leur fonctionnement. Aussi savait il exactement comment "neutraliser" celui ci.
Le tueur dégaina son revolver et tira sur un câble avant de reculer brusquement. Plusieurs étages plus bas, la grenade posée dans le premier ascenseur explosa, tuant sans nul doute les soleils noirs qui envisageaient d'y monter. Quand au second, la balle explosive de gros calibre avait sectionné le câble du contrepoids et sa cabine tomba en chute libre dans la cage d'ascenseur, telle un couperet de guillotine. Si le tueur n'avait pas reculé la cabine lui aurait tout simplement arraché le bras. Il attendit quelque secondes avant qu'un énorme fracas ne l'informe que son "projectile" avait atteint le rez de chaussé. Violemment.

-Les ascenseurs, c'est fait. Les escaliers...

Le major rengaina et ramassa un pistolet avant de se diriger sans hésiter vers une des portes de l'étage qu'il enfonça d'un coups de pied. Le soleil noir qui se trouvait derrière décolla et frappa durement le mur avant. Varig lui tira une balle en pleine tête avant même qu'il tombe dans les escaliers.
Le tueur sortit ensuite un petit bloc de C4 muni d'un détonateur qu'il lança vers l'étage inférieur. La charge se cola au béton et s'amorça avec un déclic, l'écran annonçant 120 secondes.
Varig quand à lui avait monté les escaliers quatre à quatre et était déjà en train d'éliminer brutalement les ennemis du 23ème étage. Des coups de feu claquèrent, quelques cris de douleur ou d'agonie puis ce fut le silence. La veste blanche du major était tachée de sang, de même que la lame du long couteau qu'il avait utilisé pour nettoyer l'étage. A côté de lui, un soleil noir gémissait, couvert de sang.
Sans hésiter, le tueur se dirigea vers un mur que rien ne distinguait du reste et fit traça un symbole sur le papier peint. Aussitôt un coffre fort apparu. Il en tapa rapidement la combinaison et s'empara d'une clé USB et d'un médaillon en forme de serpent, qui étaient les deux seuls choses qui s'y trouvaient. Les deux objets disparurent dans une poche de sa veste.

-Ici le major Rester. Issues neutralisées, je quitte le bâtiment. Je vous laisse terminer le ménage lieutenant.

Varig traversa la pièce et saisit le soleil noir survivant par le col avant de le traîner vers un des bureau donc la porte avait été mise en miette par des balles perdues. Sans tenir compte de ses couinements ou de ses tentatives de s'accrocher aux murs, le tueur s'approcha de la fenêtre à grandes enjambées.

-Non non non non no...

Varig le souleva et le jeta violemment contre la vitre avant de le rattraper à la gorge, le plaquant contre le verre, les pieds à vingt bon centimètres du sol. L'homme gargouilla. Impitoyablement, le tueur qui le tenait levé d'une seule main l'utilisa pour frapper la vitre. Au premier coups, des fissures apparurent. Au second coups, il y eu un bruit écoeurant et le soleil noir se tu tandis que son sang coulait sur le verre. Varig prit de l'élan et frappa un dernier coups de toutes ses forces. La vitre vola en éclats et le tueur et son "bélier improvisé" passèrent au travers, chutant dans le vide.
Deux étages plus bas la charge de C4 explosa faisant s'effondrer l'escalier et secouant l'immeuble. Une charge plus puissantes aurait peu être détruit tout simplement le bâtiment, mais là n'était pas l'objectif. Désormais toutes les issues étaient bloquées.
Quand au responsable du carnage, il chutait à grande vitesse vers le sol, sans lâcher le cadavre du soleil noir.
Les soldats de Blitzness n'eurent que le temps de s'écarter de leur voiture avant que le major ne s'y écrase dans un sifflement, pliant la tôle dans un fracas de fin du monde. Une douzaine d'agent pointèrent leurs armes vers le point d'impact.

-La vache, qui est l'imbécile heureux qui a mis cette voiture là!?

Le major s'extirpa péniblement de la carcasse, couvert de sang et ôta un bout de verre enfoncé dans son poing avant de faire jouer son articulation. Les soldats baissèrent leurs armes et se précipitèrent, le major général Voss en tête.

-C'est le major, ne tirez pas! Ça va?

Le tueur désigna le cadavre réduit en miettes par l'impact derrière lui.

-Mieux que le type qui a amortis ma chute. Situation?

Le major général rengaina son pistolet.

-On a rameuté toutes les unités disponible. Le lieutenant est encore là haut, on a reçu ordre de lui envoyer une ou deux unités héliportées en renfort par le toit. Les Fury sont en route. Sinon on a déjà arrêté les soleils noirs qui quittaient le bâtiment, on attend les renforts de la section XI et on investit les lieux.

Varig se dirigea vers une voiture, le major sur ses talons.

-Bon travail. Je vous laisse finir le travail... J'ai un rendez vous.Dites au revoir au Lieutenant de ma part...


------------------------------------------------------------------------------------------------

Quelques heures plus tard, dans une voiture aux vitres teintés, Varig à nouveau lui même était assis en face de Primus, sur l'une des confortables banquettes de la limousine. Le Teremundo testait la clé USB récupéré par Varig grâce à un petit ordinateur portable. Au bout de quelques minutes, il releva les yeux vers Varig. Ses lèvres ne remuèrent pas.

"Excellent travail... Les information de l'unité 3 étaient rigoureusement exactes. Mes félicitations. Le credo te dois des remerciement."

-J'attend un peu plus que des remerciement.

Le Teremundo fit glisser le collier vers lui.

"Je m'en doutait. Voici une "avance". tu auras ce que tu as demandé si tu mène à bien une autre mission pour nous..."

-Qu'est ce que c'est que ce...?

"On appelle cela un voile d'ombre. Celui qui le porte masque son aura ce qui rend son esprit invisible à la plupart des télépathes, mais permet surtout de camoufler magiquement son visage. Les personnes qui ne le fixeraient pas longuement et avec attention seront incapables d'en fournir une description cohérente, sans qu'ils n'aient eu conscience d'un sortilège sur le moment. Un outil éminemment pratique pour un tueur...

[objet déjà acheté, collier + rune d'illusion]

Varig ramassa le médaillon et l'empocha avant de descendre de la voiture et se dirigea vers sa moto. Une nouvelle mission de menée à bien pour le major Rester... Tant mieux. Son plan avançait.


RP CLOT
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